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        Centre Scolaire du Sacré-Coeur de Lindthout

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Les révolutionnaires de 4eB visitent Bruxelles

4eB - 09.2007 - Année scolaire 2007-2008


Pourquoi a-t-on congé le 27 septembre ?

Parce que c’est la fête de la communauté française c’est-à-dire de tous les gens qui parlent le français. On a choisi ce jour pour rappeler le départ des Hollandais de Bruxelles et la proclamation de l’indépendance. (Cyril – Nya)

Avant la révolution …

Napoléon , en 1815, a perdu la bataille contre les Anglais à Waterloo. Les territoires sont redistribués et les Belges deviennent Hollandais. Guillaume, notre roi, ce 25 août 1830, a 59 ans. On ne l’aime pas et lui ne nous aime pas non plus car nous n’avons pas la même religion, on ne parle pas la même langue et il n’y a pas la liberté de la presse. Le Prince d’Orange, fils de Guillaume arrive le 1er septembre à Bruxelles pour calmer les Bruxellois mais ceux-ci ne répondent pas "Vive le Roi" à la fin de son discours mais "Vive la liberté". Le 22 septembre, il prépare sa deuxième venue à Bruxelles :  "Nous formerons des colonnes qui entreront dans Bruxelles par les portes de Schaerbeek, de Louvain et de Flandre. Pour impressionner les rebelles, nos musiques militaires joueront le grand air de la Muette de Portici." Le 23 septembre, il pénètre dans Bruxelles à la tête d’une armée de 6000 hommes ! Ils sont très mal reçus et se réfugient dans le parc de Bruxelles. (Teym – David)

A Waterloo, en 1815, les Français ont perdu la bataille contre les Anglais. Le 25 août 1830, c’est l’anniversaire de Guillaume 1er et les Bruxellois sortent furieux du spectacle. Ils vont brûler la maison d’un journaliste qui était l’ami du roi et celle du ministre de la justice. Ils vont demander à Madame Abts de coudre les deux premiers drapeaux belges. Le 1er septembre 1830, le Prince d’Orange vient à Bruxelles et fait un discours pour calmer les Belges mais au cri de "Vive le Roi" ils ne répondent que "Vive la liberté" ! Le 23 septembre, il revient avec une armée de 6000 hommes. (Sarah – Imane)

Le théâtre de la Monnaie

Au théâtre de la Monnaie, on joue un opéra, la Muette de Portici, qui raconte la révolution entre les Napolitains et le roi d’Espagne. C’est l’histoire d’une femme muette et ça se passe à Portici qui est un petit port de pêche près de Naples. Il est donné en l’honneur de l’anniversaire de Guillaume 1er. A un certain moment, Lafeuillade chante : "Amour sacré de la patrie, rends-nous l’audace et la fierté. A mon pays, je dois la vie, il me devra la liberté." Les Belges sortent du théâtre très énervés. Ils brûlent la maison d’un journaliste et celle du ministre de la justice. (Dominik – Nuria)

Pour fêter l’anniversaire du roi Guillaume 1er , on joue la Muette de Portici au théâtre de la Monnaie. Cet opéra raconte la guerre entre les Napolitains et le roi d’Espagne. Pendant le spectacle, Lafeuillade chante : "Amour sacré de la patrie, rends-nous l’audace et la fierté. A mon pays, je dois la vie, il me devra la liberté." A la fin du spectacle, les spectateurs sortent furieux et brûlent la maison du ministre de la justice et celle d’un journaliste. (Valentin – Raffaele)

Madame Abts

Le 26 août 1830, Madame Abts a cousu les deux premiers drapeaux belges dans sa mercerie. Les révolutionnaires ont choisi ces couleurs parce que le noir représente le Brabant, le jaune le roi et le rouge le sang. On a changé le sens des couleurs le 23 janvier 1831 parce qu’on le confondait trop avec le drapeau hollandais en temps de brouillard et parmi la fumée des canons. (Marine – Océana )

Pour une révolution, il faut un drapeau et une chanson. Le drapeau français qui flotte à l’hôtel de ville est vite enlevé car nous ne voulons pas redevenir Français mais nous voulons être indépendants. Madame Abts a cousu les deux premiers drapeaux belges le 26 août 1830 dans sa mercerie (une mercerie est un magasin où on vend des boutons, du fil …). Le rouge représente le sang, le jaune représente le roi et le noir le Brabant. (Guillaume W – Léon – Donatien)

Place Royale

En 1830, les 23, 24, 25, 26 septembre 1830, les Bruxellois construisent des barricades et passent par les caves des maisons de la rue Royale pour encercler les Hollandais dans le Parc de Bruxelles . Charlier jambe-de-bois vient les aider avec deux canons : "Marie-Louise et Willem". La bataille dure 4 jours. Pendant la nuit du 26 au 27, les Hollandais profitent du brouillard et quittent le parc. Le lendemain, les Bruxellois fêtent leur victoire car les Hollandais sont partis et crient leur indépendance : "Vive la liberté". Le 21 juillet 1831, Léopold 1er prête serment sur cette place et devient notre premier roi. (Anna – Catarina)

Guillaume 1er arrive avec une armée de 6000 hommes à Bruxelles le 23 septembre 1830. Ils sont très mal reçus
Par les Bruxellois. On leur jette toutes sortes de choses sur la tête. Les Hollandais sont obligés de se cacher dans le parc de Bruxelles. Charlier jambe-de-bois, est venu de Liège avec deux canons. Un placé derrière la barricade de l’avenue de la Régence et l’autre au premier étage de l’immeuble du coin. Les Hollandais accrochaient même leurs morts aux arbres pour faire croire aux Belges qu’ils étaient encore nombreux. Les révolutionnaires ont aussi cassé les murs des caves des maisons de la rue Royale, le long du parc, pour tirer sur les Hollandais. Dans la nuit du 26 au 27 septembre, les Hollandais ont quitté le parc en tenant leurs bottes à la main… Le 21 juillet 1831, prête serment sur cette Place Royale. (Alice – Pauline)

La place des Martyrs



Au début, la place des Martyrs s’appelait la place de la Blanchisserie puis la place Saint Michel. Pourquoi "Martyrs" ? Car on a enterré 466 héros de la révolution de 1830 sous cette place mais il y en a eu 467 car Frédéric de Mérode est enterré au cimetière familial. En 1838, un monument est inauguré. Sur ce monument, il y a un lion qui représente la Belgique, une femme la patrie, et des chaînes brisées qui représentent la liberté. Le tout entouré de 4 génies qui représentent la prière, le combat, la victoire et la sépulture ( la mort). Sous la statue, dans la crypte, 4 bas-reliefs qui expliquent les moments importants de la révolution. D’un côté, il y a un buste de Jenneval, qui est enterré entre le n° 12 et le n°13, qui a écrit la Brabançonne et de l’autre côté, une statue de Frédéric de Mérode. Jusqu’en 1888, la fête nationale se passait sur cette place. On a enlevé tous les arbres pour construire le monument. Aujourd’hui, la Place des Martyrs a toujours son beau style néo-classique et est toujours aussi belle. (Rayanna - Ophélie)

 

Au début, la Place des Martyrs, de style néo-classique, s’appelait la place de la Blanchisserie puis la Place Saint Michel. Autour du monument, 4 génies qui représentent la prière, le combat, la victoire et la sépulture. Au dessus, une femme qui représente la patrie, un lion la Belgique et des chaînes brisées la liberté. Il y a eu 467 morts à Bruxelles pendant les journées de septembre mais seulement 466 sont enterrés sous la place car Frédéric de Mérode est enterré avec sa famille. On peut voir sur la place, un buste de Jenneval qui a écrit les paroles de la Brabançonne. Paroles transformées quelques années plus tard par Charles Rogier qui les trouvaient trop violentes. Il est enterré sous la place entre le n°12 et le n°13. Jusqu’en 1888, ils ont fêté la fête nationale à la Place des Martyrs et puis ils l’ont fêtée Place des Palais devant le Palais Royal (Alvin – Mathilda).
 

Voir également :
- les révolutionnaires de 4eB visitent Bruxelles (Année scolaire 2005-2006)
- les révolutionnaires de 4eB visitent Bruxelles (Année scolaire 2006-2007)

Photos : Mme Marie-France
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