|
Sur les traces de l'époque médiévale à Bruxelles... |
P5A - 28.05.2011 -
Année scolaire 2010-2011 |
Dans le cadre du cours d'éveil
historique et géographique, les élèves de P5A se sont rendus le mardi
31 mai 2011 à la porte de Hal et dans le centre-ville. Le thème de
cette activité était : "Sur les traces de l'époque médiévale à
Bruxelles". Voici les commentaires rédigés par les élèves à l'issue de
cette journée...

Sur les traces de l'époque médiévale à Bruxelles...
Ce mardi en métro, nous sommes partis
Pour une visite de Bruxelles-ville
Des guides nous avons suivi
Afin d’en savoir plus sur notre ville
De la 2ème enceinte, il ne reste qu’elle
C’est la porte de Hal… et pourtant, elles étaient sept
Toute rénovée, on l’a trouvé belle
C’est un dernier souvenir de cette enceinte
Pour nous détendre entre nos activités
Dans une plaine de jeux nous avons pique-niqué
Nous avons pu nous défouler
Dans une château-fort enchanté
Sur la Grand-Place, nous nous sommes rendus
Pour voir t’Serclaes en statue
La légende dit qu’il a sauvé la Grand-Place
Puis c’est un chien qui l’a retrouvé
Mais c’était trop tard pour lui
Aux cieux, il était déjà parti !
(Aurélien – Tea – Müge et Amélie)
L’évolution de Bruxelles

La porte de Hal
-
Elle
a été construite au Moyen-Age. Elle permettait aux gens de passer de la
campagne à la ville et de la ville à la campagne. Elle faisait partie de
la seconde enceinte. Ce mur a été détruit sur ordre de Napoléon car il
ne servait plus à rien car le canon avait été inventé et le mur n’aurait
pas résisté aux boulets de canon.
Il y avait 7 portes dans ce mur d’enceinte. On avait choisi 7 familles
nobles pour garder les 7 clés de ces portes. Des soldats surveillaient
les alentours à partir du chemin de ronde. Il y avait des créneaux à ce
mur afin de permettre aux soldats de se cacher.
Le pont-levis et la herse servaient à bloquer les envahisseurs pour
qu’ils ne rentrent pas dans la ville.
Les meurtrières dans les murs étaient des trous rectangulaires allongés
qui permettaient aux soldats qui étaient à l’intérieur de tirer des
flèches sur ceux qui étaient à l’extérieur. Les gens de la campagne
rentraient par la porte afin de vendre des aliments, le passage était
large car ils venaient avec des charrettes.
Quand la porte allait se fermer le soir, on sonnait une grosse cloche.
Les gens qui étaient en retard ne pouvaient plus renter et devaient
dormir dehors. C’est de là que vient le mot « clochard » !
(Sonia – Jeanne et Antoine DP.)
-
La guide nous a montré une armure de chevalier qui pouvait peser entre
20 et 40 kilos. Généralement, les gens au moyen-âge mouraient avant 40
ans. Elle nous a aussi montré des meurtrières, une reconstitution de
latrines (ce sont les toilettes de l’époque… tout coulait le long du mur
extérieur !).
Nous avons découvert la différence entre arc à flèches et arbalète.
L’arbalète ne tire pas des flèches mais des carreaux.
Le premier canon n’est apparu qu’au 15ème siècle (fin du Moyen-Age).
Il y avait également une très belle porte décorée de poissons. Elle
provient de la maison des poissonniers qui se trouvait sur la
Grand-Place. On l’a mise dans ce mussé pour que tout le monde puisse la
voir.
(Maxime – Victoria D. et Jérémy)
La
tour Anneessens
-
La
tour Anneessens faisait partie de la 1ère enceinte. Aujourd’hui, on peut
voir les murs qui étaient sous la terre, on les reconnaît car ils sont
plus foncés.
Elle a aussi servi de prison. On lui a refait un toit en ardoises.
Il y a deux étages de meurtrière.
Elle servait aussi de passage de la ville à la campagne et vice-versa.
Sur le sol, il y a une bande de pavés plus foncés qui nous montre
l’épaisseur du mur d’enceinte et sa situation.
Sur notre parcours, nous avons découvert des coquilles Saint-Jacques sur
les trottoirs. Il y en a 48 dans Bruxelles. Elles montraient le chemin
aux pèlerins qui voulaient se rendre à Saint-Jacques de Compostelle en
Espagne.
(Thomas G. – Emilie – Souad et Berardo)
La Grand-Place
-
Au Moyen-Age, la Grand-Place s’appelait « Grote Markt » (cela signifie
grand marché) car c’est là que se tenait chaque jour le marché. En
effet, les gens devaient faire leurs courses tous les jours car il n’y
avait ni frigo ni congélateur et la nourriture était difficile à
conserver… surtout en été.
Les maisons qui entourent cette place étaient les maisons des
corporations. Les commerçants se rassemblaient par spécialité.
Les rues autour de cette place portent les noms de ces métiers et des
choses qu’on y vendait :
Rue des Fripiers (= vieux vêtements) ; rue des Chapeliers (= les
chapeaux) ; rue des Bouchers (pour la viande), …
(Elea – Thomas B. Oussama et Léa)
La Senne
-
La Senne passait dans le centre de Bruxelles.
Malheureusement, elle était très polluée car tout le monde jetait des
choses dedans … ce qui provoquait des épidémies.
L’eau était un moyen de transport pour les marchandises.
Celles-ci arrivaient au port de Bruxelles qui se trouvait place
Sainte-Catherine.
Mais maintenant, tous ces cours d’eau ont « disparu » de notre
centre-ville.
(Victoria C. – Suzanne – Lionel et Selin)
Un grand merci à nos mamans accompagnantes :
maman de Eléa, maman de Suzanne et la maman de Mme Talbot !
Photos : M-C. Talbot
Retour à la page d'accueil des visites
|